Angry Birds

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Un test d’un jeu casual, sur téléphone portable qui plus est, ça n’arrive pas tous les jours sur Ludomaniaque. Mais les habitudes sont faites pour être chamboulées, surtout quand une aussi bonne surprise se présente.

Pour la petite histoire, Angry Birds est le jeu le plus vendu sur iPhone et iPod Touch (10 millions de copies écoulées, excusez du peu) où il est disponible depuis le début de l’année 2010. Rovio, le studio finlandais à l’origine du puzzle game, l’a ensuite porté sur d’autres plateformes et notamment sur Android il y a quelques semaines pour le plus grand bonheur des utilisateurs de l’OS de Google. Petite particularité de cette version, elle est disponible gratuitement tandis que la version iOS est facturée 0,79€, la différence étant compensée par la présence de bandeaux publicitaires dans la version Android. C’est cette version dont il est question dans le test ci-présent et je ne saurai en aucun cas être tenu responsable des différences potentielles avec les versions alternatives, et de toute façon apple caca :trolldiscount:

Mais pourquoi sont-ils si méchants ?

Les birds sont angry parce que des enfoirés de cochons n’arrêtent pas de piquer leurs oeufs si durement pondus. Les volatiles sont bien décidés à récupérer leur progéniture coûte que coûte et c’est là que vous intervenez. En effet vous allez devoir éliminer la menace cochonne (eh, ça ferait un titre sympa pour un remake porno de Star Wars Épisode 1 !) qui se terre dans des forteresses (ou pas) de bois, de pierre et de verre. Pour cela pas besoin de souffler comme un malade pour faire s’écrouler les murs, on sait que ça marche moyen depuis Les 3 petits cochons de toute façon, mais on passe direct aux choses sérieuses en catapultant des piafs kamikazes sur les structures ennemies à l’aide d’un lance-pierre géant.

Ouvrez ouvrez la cage aux oiseaux, regardez les dégommer des cochons c’est beau

Vous rencontrerez 6 types d’oiseaux au cours de l’aventure, disposant chacun de spécificités qu’il vous faudra maîtriser pour venir à bout du jeu. Il y en a un rouge, adepte de la technique du « pousse fort et si ça passe pas pousse plus fort », un jaune à réaction qui fend le bois comme Charles Ingalls un jour d’automne, un bleu façon missile à sous-munitions, un blanc qui lâche des fientes explosives (officiellement c’est des œufs, mais on ne la fait pas à un mec qui s’est déjà fait chié dessus par un pigeon), un noir explosif et un vert visiblement australien avec une forte tendance à faire les choses par derrière.

Dans chacun des 200 niveaux, le nombre, le type d’oiseaux ainsi que leur ordre sont imposés et vous devrez donc exploiter au mieux leurs différentes caractéristiques pour botter le cul des jambons en faisant un maximum de dégâts. Car Angry Birds est aussi un jeu de scoring et si venir à bout du jeu offre un bon challenge il va falloir sacrément s’accrocher pour décrocher les 3 étoiles dans chaque niveau. Rajoutez à ça une grosse dizaine de niveaux bonus à dénicher et vous obtenez une durée de vie vraiment énorme.

C’est une fusée ? C’est un avion ? C’est Superman ? Non, c’est un oiseau en colère !

Angry Birds ce n’est pas qu’un scénario rikiki et un univers complètement barré, c’est aussi un jeu superbement réalisé. Le jeu est coloré, le style graphique est plaisant et, compte tenu du prix et du contenu, le manque de variété des décors et leur grande simplicité ne pourront être retenus contre vous. Enfin contre le jeu de Rovio plutôt. La prise en main est d’une simplicité enfantine puisqu’il suffit de tendre l’élastique avec un doigt pour gérer puissance et direction, le reste étant du ressort de la balistique et de la physique. Hormis quelques structures tenant miraculeusement debout en équilibre sur une brindille, le moteur physique est plutôt convaincant et heureusement d’ailleurs vu qu’il vous faudra parfois viser très très juste pour venir à bout de certains niveaux. Le principe n’est pas très novateur mais la formule fait mouche et le cocktail composé par les développeurs finlandais rend accroc dès les premières secondes

Angry Birds est en fait le parfait exemple de ce que j’attends d’un jeu vidéo sur téléphone portable : fun, intuitif, bien réalisé et adapté aux sessions de jeu courtes. En un mot, c’est casual, dans le bon sens du terme.

7 COMMENTAIRES

  1. Sympa le test, tout comme le jeu 😉
    Perso, j’ai Angry Birds sur Android et iPad. J’attends donc avec impatience la version noël, qui sera gratuite pour moi normalement vu que j’ai déjà la version Halloween ^^

  2. @laroisse : Je confirme
    Minuit : »Allez, je décroche la 3è étoile et je vais me coucher »
    2h du mat : »P*tain de meeeeerde mais j’l’ai touché le pilier là !! »

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