Articles avec le mot-clé football

Football Manager : le défi Corse #1

C’est venu d’une boutade. Après avoir presque tout gagné dès ma première saison avec le PSG (championnat, coupe d’Europe et coupe de la ligue), l’ennui pointait déjà le bout de son nez.

Et puis, mon ami Jeremy m’a lancé telle une plaisanterie une idée de partie. Et si en Corse, un club jouait à fond la carte locale, à l’image de l’Athletic Bilbao, club espagnol constitué uniquement de joueurs basques. Chiche ? Lire la suite

Edito de Janvier 2012

Me voici devant vous pour la 2e édition de « l’édito du mois ». L’occasion, en ce 31 janvier, de vous souhaiter à tous une excellente année 2012. Je n’aurais pas été le premier à vous le souhaiter, je tenais donc à être le dernier.

L’occasion aussi de faire un petit point sur la vie du blog, que nous choyons afin de vous informer, vous faire sourire ou vous aider dans vos choix d’achats geeks. Lire la suite

Football Manager, c’est reparti pour l’addiction!

Quand une drogue dure en remplace une autre… J’étais pourtant fier d’avoir tout récemment « chassé » World of Warcraft de ma vie. Après plus de 7 ans de jeu, j’ai enfin quitté le monde du MMO, laissant derrière moi 4 persos au niveau max, des milliers d’heures de jeu, et mes 2 soirées de raid hebdomadaires.

Mais les lois universelles ne peuvent être bernées et lorsque le vide est présent, il ne faut pas longtemps pour que quelque chose s’engouffre dans cet espace. Mon quota de jeu chronophage n’est plus atteint ? Qu’à cela ne tienne, achetons donc Football Manager 2012! Lire la suite

Test : Pro Evolution Soccer 2012

Nous y voilà. Guerre des jeux de football : Acte 1. Konami a eu la gentillesse de me faire parvenir un exemplaire presse de PES 2012, et me voilà devant vous après une bonne pelletée de matchs. Pour un verdict mitigé.

Plus qu’un jeu, une passion!

PES et moi, c’est une histoire d’amour qui s’est mal terminé. Une passion folle qui me poussa à quitter mon 1er amour (Fifa), une lune de miel de plusieurs années et de milliers (non je n’exagère pas) heures de jeu, une histoire gravée de souvenirs et d’anecdotes. Vous connaissez la suite de l’histoire, car je la partage avec des millions d’autres joueurs : un jeu en déclin, le renouveau de la licence Fifa, des déceptions, un délaissement finissant à l’abandon total. Voilà maintenant 4 ans que nous sommes séparés PES et moi.

Alors au moment d’insérer la galette de ce nouvel opus dans ma Xbox, j’avoue être alors partagé entre excitation et peur de la déception, d’autant que la démo avait presque réussi à me convaincre.
Premier constat : le titre de Konami propose toujours une interface bien lourdingue. Difficile de retrouver la célèbre Master League, difficile de modifier ma compo d’équipe, difficile de comprendre comment changer de tactique.
Second constat : les effectifs sont pas à jour, mais alors pas du tout. Mon PSG préféré se présente sans Pastore, sans Menez mais avec Giuly et avec Gameiro à 70 (quand Erding affiche un beau 79). C’est un détail, mais ca fait tâche.

C’est bien beau tout ca, mais ce que je demande à un jeu de football, c’est de me donner des sensations pad en main. Et sur ce point, PES2012 ne s’en tire pas mal du tout lors des premières parties. Dès le premier match les sensations sont là, et les actions s’enchainent très vite. Les passes sont appuyés, les déplacements sont vifs, le rythme est intense. C’est bien simple, le plaisir est immédiat.

Des défauts stupides gâchent les bonnes idées

C’est après quelques matchs que le tableau idyllique perds un peu de sa superbe. Et les défauts sautent alors au visage. En vrac, des gardiens toujours incroyablement stupides, des actions vraiment surréalistes, un jeu de tête imprécis, une IA très bourrine et très axiale, une fonction « appel de balle » bien trop difficile à employer en match…

PES2012 parvient même à friser parfois le ridicule, gâchant d’un coup d’excellentes idées. Un exemple : le mode « Mon joueur ». Plutôt bien foutu, avec une progression intéressante, ce mode est complètement gâché par un petit détail : l’impossibilité de passer les matchs lorsque vous êtes sur le banc. Vous voilà donc sur le banc, regardant l’IA jouer toute seule, en attendant que le coach décide de faire appel à vous. Et comme parfois, ce satané coach vous fait rentrer pour vous faire sortir à peine 10 minutes plus tard…

Malgré des défauts récurrents à la série, PES2012 semble sur le bon chemin. Oui, le titre de Konami est un bon jeu de football. Quel dommage que de bonnes idées soient gâchés à ce point par des stupidités si simple à corriger (mais mon dieu, pourquoi être obligé en 2012 d’utiliser ce fichu bouton start pour passer un ralenti ?!?!). Un titre pour les amateurs de jeu direct, de bonnes parties de rigolade entre potes et de sessions sans « prise de tête ». Ceux qui cherchent un peu plus de profondeur et de réalisme devront en revanche aller voir du coté de la concurrence.

Ma note : 6/10

Jeu disponible sur tous les supports. Version testée : Xbox 360. Merci à Konami pour l’envoi d’une version de test.
Prix : Environ 60€.

Une rentrée sportive

J’ai toujours eu un faible pour les jeux de sport. Et encore, cette formulation est même un peu faible. D’aussi loin que peut remonter ma mémoire de gamer, des moments magiques liés au jeux de sport surgissent. Mes premiers pas sur le web ont été dictés par l’envie d’information sur un jeu de sport. Mes premières joutes online l’ont été sur un jeu de sport. Ma (courte) carrière « e-sport » a été effectué sur un jeu de sport…

Je pourrais continuer longtemps, parler de mes fabuleuses rencontres « irl » initiés par des jeux de sport (joueurs devenus des amis, community manager devenu un ami proche…) mais je pense que le message est passé.
En ce sens, la période Septembre/Octobre est jouissive pour moi, car elle est marquée par les sorties annuelles de nombreuses licences phares. Mais cette année, j’ai clairement été plus gâté qu’à l’habitude.

PES2012, Fifa12, Rugby World Cup 2011, MLB2011, F1 2011… Et dire que dans quelques jours ils seront rejoints par NBA2K12, NBA JAM et peut-être Forza Motorsport 4. J’en profite d’ailleurs : merci, merci et encore merci aux éditeurs pour leur confiance!
De quoi fouler des pelouses, des circuits et des parquets virtuels pendant un petit bout de temps. Et au passage, faire un peu de même « en vrai », puisque j’ai l’occasion (et je compte bien la saisir) de filer un petit coup de main à un club du coin pour l’entrainement de jeunes footballeurs, et que demain matin c’est sortie footing avec Barbara.

Mais je ne me trompe pas de cible, il va me falloir dégager du temps pour jouer convenablement à tous ces jeux. Et ça, c’est du sport!

Fifa/PES : Le retour de la guerre des jeux de football

En langage journalistique on appelle ça un marronnier, un événement récurrent qui amène chaque année les mêmes articles de presse. La rentrée scolaire, les embouteillages de début de vacances, l’épreuve de philo du bac, la guerre Fifa/PES.

Histoire de ne pas déroger à cette règle immuable, mettons à nouveau sur le tapis la guerre de jeux de foot, version 2012. Car depuis quelques heures, les démos de Fifa12 et de PES 2012 sont toutes les deux disponibles pour un affrontement frontal, tant sur Xbox360 que sur PS3. Le moment est crucial car les versions démo viennent souvent convaincre ou dégouter les acheteurs potentiels mais indécis. Et cette année, j’en fait parti.

Fifa12 : la sérénité du number one

C’est une vérité brute : Fifa a gagné la guerre des jeux de foot version 2011. De plus en plus riche, de plus en plus beau, de plus en plus réaliste, le jeu d’EA Sports avance tel un engin de destruction massive. Fifa est le meilleur jeu de foot du moment et il le montre, en bombant le torse. Le voilà donc avec une démo que je qualifierais de « pépère tranquille ». Petit match amical, petite présentation via un tutoriel du nouveau système de défense (LA nouveauté pour moi de cette version 2012), et en avant Guingamp*. Et peu importe si certains défauts inhabituels sont présents (Nasri et Fabregas toujours dans l’effectif d’Arsenal, ca fait tâche). Aucune révolution n’était annoncée et Fifa12 semble très proche de son ainé, quitte à voir les possesseurs de Fifa11 s’interroger sur la nécessité absolue de repasser à la caisse pour si peu de changements.

PES 2012 : le roi déchu revanchard

Dans un temps pas si lointain, PES était le roi incontestable et incontesté des jeux de foot. Un succès qui a donné notoriété (et richesse) à son créateur emblématique Seabass. Mais voilà, PES s’est perdu sur le chemin du tout spectacle et du tout arcade, pendant que Fifa progressait d’année en année. Et ces dernières années, la comparaison entre les 2 jeux était peu flatteuse pour le titre de Konami. Pourtant, PES continue de jouir d’une aura incroyable auprès des joueurs qui, nostalgiques sans doute, pardonnent tout à leur jeu chéri. Et cette année ?
Moi le premier, j’ai testé cette démo avec l’envie qu’elle me plaise. Ayant connu de merveilleuses heures de jeu avec cette série, j’ai envie d’avoir envie de PES. Et c’est plutôt bien parti. Le feeling est toujours là, les enchainements offensifs s’enchainent à une vitesse folle, le plaisir est quasi immédiat. Sauf que très vite, les défauts récurrents sautent au visage. 1er match ? Score de 6-4, avec retourné acrobatique, frappe de 30m en pleine lucarne, dribbles surréalistes de Ribery et talonnades dans tous les sens. Le plaisir était là, vraiment, mais au final ai-je joué à un jeu de football ou à un jeu de fantasme de foot ? Et est-ce viable sur le long terme ?

Et si ces démos ne servaient à rien ?

Je ne suis pas sur de craquer pour un jeu de foot cette année, à cause d’un pouvoir d’achat en baisse. Mais si je le fais, ce sera pour Fifa. J’aimerais pourtant énormément revivre une histoire d’amour avec PES, ressentir une passion aussi forte qu’il y a quelques années. Mais ce jeu s’est perdu et se refuse à faire vraiment machine arrière. Et à mon humble avis, même sans se fouler Fifa12 remporte haut la main le match des démos. Mais est-ce vraiment décisif ?

Je le disais en intro, les démos servent à séduire les acheteurs potentiels indécis. Mais dans la guerre Fifa/PES c’est une denrée rare. Ces 2 jeux très charismatiques ont derrière eux une base de fans impressionnante qui adulent leur titre préféré quoi qu’il arrive. Et qui achèteront le jeu de leur cœur quel que soit sa qualité intrinsèque.

En attendant, n’hésitez pas à mettre la main sur les démos et à vous forger votre propre opinion.

* Oui, j’ai honte de cette immonde blague de footballeur. Désolé…

Football Manager : la rechute

Ou comment chasser une addiction avec une autre addiction… Voilà, au moment où je lâche prise petit à petit avec World of Warcraft (comme tous les étés en fait), que je replonge dans la folie Football Manager. Pauvre de moi.

Pour un non-FMiste (c’est le petit nom des membres de la « secte » Football Manager, et ca n’a rien à voir avec Dominique Strauss-Kahn ou Christine Lagarde), une partie de FM est une hérésie. Un jeu entier rempli de texte, de tableaux de chiffres, de stats en tout genre, qui représente le football comme une vulgaire partie de Subbuteo et dans lequel on passe son temps (et on y passe beaucoup, du temps…) à regarder des pixels tenter de marquer un but, tous seuls. Vu comme ca, je les comprendrais presque. Car oui, Football Manager est un jeu de football dans lequel on ne joue jamais au football.

Mouvement perpétuel

Si je me tente à résumer une partie de FM, disons qu’elle se compose en 3 phases qui se répètent indéfiniment.

1 – Je joue au président-directeur sportif de mon club. Transferts, contrats des joueurs, membres du staff, clubs affiliés, recherche du futur Zidane…
2 – Je joue à l’entraineur. Tactique (de manière incroyablement pointue), entrainement spécifique des joueurs, supervision de l’adversaire, mise en place sur le terrain
3 – Je joue à… euh… au téléspectateur ? Je regarde le match en pestant, criant, râlant, en ayant vasguement l’impression de contrôler quelque chose (consignes, remplacements).

Football Manager n’est pas un jeu de football, c’est un jeu de management. Football Manager n’est pas un jeu pour les gens qui aiment le football, la pelouse, les petits ponts et les reprises de volée dans la lucarne. Non, c’est un jeu pour ceux qui aiment la rubrique « transferts » de France Football et qui écoutent RMC en boucle.

Me voilà donc à nouveau plongé dans l’univers de FM. J’aurais tenu un an, une année complète de sevrage, avant de craquer à nouveau. Il faut dire que j’ai un rapport très particulier avec ce titre, passant de la vénération au dégout le plus total. Et je pense que j’ai enfin trouvé la raison : ma tolérance à la frustration.

Oh oui, fais moi mal !

Car oui, Football Manager est peut-être le jeu au monde qui génère le plus de frustration. Vous passez des heures à peaufiner votre équipe, à explorer les clubs du fin fond du Pérou pour y dénicher le nouveau Lionel Messi, à faire tout ce qu’il faut pour gagner et là, impuissant, vous assistez à la déroute inexplicable de votre équipe. Football Manager passe son temps à vous mettre dans la peau d’un manager, vous y croyez dur comme fer, mais vous n’êtes rien d’autre qu’un spectateur impuissant devant le déroulement du match. Et ca, chez moi, ca génère un degré de frustration absolument énorme !

Je vois déjà les fanatiques absolus de FM me sauter à la gorge, hurlant que je n’ai rien compris à l’essence même du jeu, que FM n’est pas un jeu de football mais qu’il est l’incarnation même du football, qu’il n’y a jamais de défaite inexplicable… De toute façon, quoi que je dise, FM restera pour eux la plus belle création au monde, devançant sans souci la Cathédrale de Reims, la 5e symphonie de Beethoven ou même, même, Monica Belluci. Admettez-le, Football Manager est un jeu pour masochistes !

Mon degré ultime de frustration n’étant pas encore atteint, je continue de m’occuper du SC Bastia. Vu ce choix de club, nul doute que FM devrait très bientôt disparaitre de mes activités vidéoludiques… Jusqu’à la prochaine fois.