Test : Rayman Origins (PS Vita)

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Rayman est de retour, oh oui oh oui o/

Commençons cette chronique de Rayman Origins avec une petite chanson dont vous connaissez tous l’air :

« Rayman, le dernier dinosaure, c’est mon ami et bien plus encore ! »

Denver ne m’en voudra pas, je lui pique son générique pour la bonne cause. Et cette cause c’est le jeu de plateformes de l’année ! De l’année 2011 certes, mais de l’année quand même. Et puis il pourrait bien garder son titre en 2012, il a toutes les qualités pour ça. Ce jeu pour lequel je crie mon amour sur les toits virtuels de l’internet, c’est le génialissime Rayman Origins sur PS Vita.

 

 

Le jeu d’Ubisoft (French touche, Bayrou’s seal of approval) est sortie en novembre sur Wii, PS3 et Xbox 360 mais après l’avoir testé quelques secondes sur PS Vita lors de la dernière édition de la Paris Games Week il m’était impossible d’y jouer ailleurs que sur la nouvelle console portable de Sony. C’est maintenant chose faite et je ne regrette pas d’avoir attendu quelques mois pour découvrir ce petit bijou.
A noter que sur ce coup-là Nintendo aurait pu couper l’herbe sous le pied de Monsieur Playstation mais Rayman Origins ne sortira sur 3DS que le 30 juin prochain :trollface:.

 

 

2D’s not dead

Comme le « Origins » du titre l’indique, ce Rayman revient aux sources de la licence et se présente comme un platformer en 2D, à l’ancienne. Encore que « à l’ancienne » faut le dire vite vu que le jeu est loin de sentir la naphtaline !

La première claque est visuelle, grâce à des graphismes tout simplement chatoyants (Achievement Unlocked : mot collector). C’est beau, c’est fin, c’est varié et ça fourmille de détails : une vraie démonstration de la qualité de l’écran de la PlayStation Vita. On a réellement l’impression d’avoir une console de salon dans la poche ! Un peu trop parfois puisqu’on voit bien que certains passages ont été prévus pour être joués sur l’écran 82 cm d’une télé et pas sur les 13 cm de celui de la Vita. Cette critique relève plus de la sodomie de drosophile qu’autre chose, mais je suis forcément plus exigeant avec un jeu exceptionnel comme Rayman qu’avec une grosse bouse générique comme [auto censure].

La partie sonore n’est pas en reste et contribue à rendre ce Rayman infiniment sympathique. Que ce soit les musiques ou les bruitages, tous les sons me donnent envie de me trémousser sur mon siège comme une gogo danceuse prise d’une violente envie de pisser sur son podium. Ne vous inquiétez pas je ne le fais pas en public hein, les gens ont bien assez peur des joueurs de jeu vidéo comme ça. Pourtant si ils faisaient l’effort de donner une chance à Rayman Origins je suis persuadé qu’ils changeraient d’avis et qu’ils viendraient avec nous faire une ronde de l’amitié tout autour de la Terre ! Pourquoi ? Parce que Rayman Origins est fun, vraiment.

 

 

Il est ludique et plein de vie, ça c’est acquis, et il est aussi riche en contenu avec des niveaux par dizaines dont on ne se lasse pas grâce à une vraie variété. Variété de gameplay d’abord en alternant les passages de plateforme pure avec des niveaux beaucoup plus speed, des sessions de shoot ’em up, des combats contre des boss gigantesques et j’en passe. Une variété dans les défis également puisque le jeu offre une multitude d’objectifs secondaires avec des objets à collecter, des personnages à débloquer, etc, et s’adapte donc à tous les niveaux d’investissement.

Seul vrai bémol à relever, le mode multi des versions de salon a tout simplement disparu…

 

 

Rayman, fais moi des enfants

A l’heure où Mario commence sérieusement à tirer langue et où Sonic n’en finit plus de traîner lamentablement sa carcasse dans des jeux qui sentent le réchauffé, Rayman Origins revient mettre le jeu de plate forme en orbite. Magnifique, tant sur le plan technique qu’artistique, tout public sans être niais, le jeu d’Ubisoft fait honneur au Jeu Vidéo.

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