Singstar, la douce folie

Que c’est dur d’être addict aux jeux musicaux. Ça rend ridicule, ca fait mal aux doigts et aux cordes vocales, et en plus ca coute cher. Mais le fun a-t-il un prix ?

Quel gouffre à pognon incroyable ce Singstar. Tout d’abord, il existe entre la PS2 et la PS3 une bonne dizaine de jeux différents. Et je dois bien en posséder 8 ou 9 à la maison (petite pensée émue pour le magnifique Singstar 80’s rempli de moments cultes). Mais le détail qui tue, c’est l’abondance de contenu téléchargeable.

J’avais déjà tendance à claquer pas mal d’argent avant chaque partie en trainant sur le Singstore et en achetant de la chanson à l’unité. Mais avec la sortie récente du Singstar Viewer le phénomène s’est encore amplifié. Même plus besoin d’insérer un disque de la série dans la console pour profiter de l’ensemble du contenu ‘online’, galeries vidéos et Singstore inclus.

Résultat ? Je dois en être facilement à une belle quinzaine d’euros juste pour le mois de janvier. Un gouffre ce truc… En plus, j’assume complètement le coté kitsch et mauvais gout du choix des chansons. On baigne vraiment dans l’art musical, dans l’œuvre majeure, dans le chef d’œuvre symphonique ! Oui oui, on parle bien de Christophe Willem, Helmut Fritz, Lady Gaga ou Céline Dion. Les voisins vont être ravis !

Au passage, un ptit bonus track avec cette très chouette vidéo virale : SingStar : la love story qui sonne faux ! Et un deuxième petit cadeau matinal avec, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, l’excellent SingstarBlog, endroit incontournable pour ceux qui, comme moi, assument parfaitement leur gout de l’humiliation publique en chantant faux lors d’un karaoké douteux !