The Sims Social débarque en version Beta ouverte

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Vu le succès pharaonique des jeux sur Facebook, il fallait s’attendre à l’arrivée de « gros » titres sur la plateforme de réseau social. Electronic Arts avait déjà tâté le terrain depuis plusieurs mois avec Fifa Superstars (un jeu de gestion d’équipe de football), mais ce n’était rien devant l’arrivée du jeu le plus vendu de la marque : Les Sims !

Les Sims prennent donc vie sur Facebook (en beta ouverte, ce qui signifie que le jeu n’est pas encore fini, mais qu’il est déjà accessible à tout le monde) et il était impensable que nous passions à coté de ca, tant Barbara voue un véritable culte à cette série. Petit compte rendu après quelques heures de jeu (c’est moi qui m’y colle, vu que Barbara est forcément de mauvaise foi quand on parle de son jeu fétiche).

Sim un jour, Sim toujours

Dès le premier contact, l’habitué des Sims se retrouve en terrain conquis. La petite musique qui accompagne le jeu est en effet la même que celle que l’on retrouve dans les dernières versions « conventionnelles » des Sims. D’ailleurs, tout le début du jeu ressemble à une version allégée du jeu PC : création du personnage, choix des vêtements, trait de caractère principal (romantique, égoïste, geek…). Les personnages et les décors sont fins, colorés, et même si ça ressemble toujours à un jeu Facebook l’identité visuelle très forte de la série est bien présente. D’ailleurs, Florence (qui passe toujours par là lorsque l’on teste un nouveau jeu) a immédiatement crié dans les oreilles de sa mère après avoir regardé l’écran à peine 2 secondes : « Oh maman, tu joues aux Sims !!! ».

Du coup, on retrouve immédiatement ses marques : notre Sim doit toujours régulièrement manger, se laver, soulager sa vessie, prendre du bon temps et dormir. Comme toujours, on peut meubler et décorer sa maison en utilisant de l’argent virtuel. Mais nous sommes sur un jeu Facebook nommé The Sims « Social », et le jeu prends sans s’en cacher des airs de « Farmville », « Cityville », ou tout autre jeu Zynga terminant en –ville. Je m’explique.

Le marché aux Sims…

Chaque interaction pouvant faire progresser son personnage (donc à peu près tout à l’exception des besoins primaires miam-pipi-dodo) coute un point d’énergie. Ces points d’énergies sont limités et se rechargent seuls avec le temps. Cela limite donc vos interactions et vous oblige à jouer de très courtes sessions de jeu, ou à mettre la main au portefeuille (bien réel cette fois) pour acheter des barres d’énergies.

De plus, votre Sim n’est pas seul, et pour son développement personnel il aura besoin de voisins (vos amis sous Facebook jouant également au jeu). Plus vous progressez, plus le nombre de voisins nécessaires à la réalisation de vos objectifs augmentera. Et si vous êtes associal ? Pas de soucis, un nouveau petit détour par votre portefeuille vous permettra de faire sauter ces limitations. Et je ne parle pas des nombreux meubles ou vêtements disponibles également uniquement avec votre chéquier. Vous l’avez compris, The Sims Social reprends le « business model » de la majorité des jeux Facebook du moment : le jeu est gratuit mais limite vos actions, et si vous voulez aller plus vite ou profiter de contenu exclusif on vous encourage à sortir la carte bleue (ou à vendre un de vos reins, au choix…) et à multiplier sans cesse vos voisins, emmenant ainsi avec vous de futurs clients potentiels.

Petit plus indéniable, les interactions avec vos voisins sont très poussées et vous pourrez donc gaiement vous fâcher avec votre cousin ou flirter avec votre voisine si mignonne mais tellement timide. Je pense que des couples vont se créer et d’autres se briser avec ce jeu ! Il n’empêche, malgré les dérives de ce type de titres poussant à l’achat effréné, les premières heures de jeu ont été très plaisantes, et j’y reviendrais surement matin et soir pendant quelques jours. Jusqu’à ce que mon nombre de voisins trop faible m’empêche de continuer à progresser. Ah oui tiens, comme dans Cityville…

2 COMMENTAIRES

  1. Soulagé de voir que je n’apparaissais pas encore dans tes voisins au moment des screens, ça aurait été un méchant coup de cutter dans ma street cred’ 😀

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